Rature. Il parait qu'il faut écrire, sur ce qui ne va pas, sur ce qu'on ressent, voir sur le temps. Alors on essaie, même si on ne comprend pas tout. Osciller. Le doute. Le verdict est tombé. Toxique. Pour soi, certainement, mais surtout pour ceux qui t'entourent, malgré le déversement d'amour. Le soleil est donné, on provoque l'éclipse. S'eclipser pour ne pas être nuisible. Quand revenir semble impossible. Depuis quand on ne s'est pas regardé dans les yeux pour autre chose que pour les farder? A trop croire que l'enfer c'est les autres, à trop hurler sa haine on en a oublié que l'enfer c'est parfois soi. Ce qu'on déteste devient miroir, et ne peux se briser. Parano qui fait devenir ce que jamais on ne croirait être. Laisser ses démons gagner, pire, on les a nourit logé et laissé nous dépasser. Perdre pied. Puisque qu'on ne peux plus se fier à soi, tenter de boire les paroles de ceux qui semblent vouloir le bien. Sentir en soi le mal qui ronge, fait battre son coeur si fort qu'on jurerai qu'on veut sortir de son corps, tord le bide et ne pas parvenir à le stopper. Les inquiéter. Vouloir partir, s'interner pour regarder à l'intérieur. Mais s'être juré. Se dire qu'il vaut mieux partir, sans savoir si on veut revenir, fuir, mais comment stopper ce qu'on ne peux arrêter, sinon tout arrêter. Supprimer. Foutaise. On laisse toujours une trace, laisser un mauvais souvenir en remerciement serait indescent. Les solutions n'en sont plus la seconde qui suit. Marcher sur la corde raide, ou avoir déjà basculé.