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Comment te dire devant le sourire que tu affiche que j'ai les boules de savoir que tu vas partir, que j'veux pas. Que j'f'rais n'importe quoi pour te retenir, en sachant que c'est vain. Laisses les dans leur merde, putain tu vaux mieux que tout ça! Et tes rêves, et tes valeurs, et tes idées, t'en fais quoi? Et nous...? Evidemment on t'attendra, oh ça oui on t'attendra, la rage au coeur et la peur au ventre, mais bien sûr qu'on t'attendra. On attendra de tes nouvelles, on se surprendra à prier je ne sais quoi qu'ils ne t'appellent pas, que tu ne fera pas de faux pas, que rien ne t'arrive, pour que tu vives tout simplement. Je ne sais pas ce que tu fuis, où je le sais trop bien, c'est peut-être ça qui gène autant. T'as ton destin entre les mains ma belle, ne leur offre pas, putain tu sais qu'ils ne te méritent pas, déserte.
Et surtout, si un jour on se retrouve chacune d'un côté des barricades, fermes les yeux et je t'en prie, tire, moi j'pourrai pas, malgré ton uniforme.
Je t'aime.
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Publié par SeAD_A à 14:43:03 dans A la face de personne. | Commentaires (0) | Permaliens
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J'aime une vie à vous déplaire car je ne suis que provocation. J'aime une vie à vous mépriser, sans aucune justification.
J'aime une vie à me détourner du chemin que vous empruntez, j'aime une vie de sentiers perdus mais jamais vous ne comprendrez.
J'aspire au juste, au sincère et désintéressé. J'aspire à creuser la fêlure qui fait tout s'effondrer.
J'aspire à, sans limites, me détacher des standards. J'aspire à la liberté de vous conchier sans égards.
Je suis bourreau de vos misères, je suis noyau de vos tourments.
Je suis le succube qui règne en enfer, je suis l'Messie exactement.
Je vomis vos jérémiades molles et votre ignoble sensiblerie. Je vomis la torpeur lisible dans vos âmes formatées.
Je vous vomis car vous n'êtes que lâcheté et camaraderie, je vous vomis tous du haut de mes vingt ans blasés.
Je veux pouvoir aller-venir dans vos chairs putrides. Je veux pouvoir les molester, que vous ressentiez le mal.
Je veux vous voir terrifiés d'vant vos pensées insipides, je veux vous voir mourir de honte sur votre pied d'estale.
Je suis bourreau de vos misères, je suis noyau de vos tourments.
Je suis le succube qui règne en enfer, je suis l'Messie exactement.
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[A vous tous #2 - Les Vieilles Salopes]
Photo : Koline Wlodarsky.
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Publié par SeAD_A à 10:42:55 dans A la face de personne. | Commentaires (1) | Permaliens
Et je te vois, là, là, encore là, partout, chercher de nouvelles attaches, chercher à renouer des liens avec ceux sur qui tu as craché dans le passé [Niki, entre autre], te féliciter de tes fuites et des "nouvelles têtes" que tu va bientôt pouvoir embrouiller. Te féliciter de tes exploits merdiques, entre ceux qui n'ont pas existé et ceux qui n'auraient pas du. J'ai pitié. Parce que si tu te regardait d'un peu plus haut, tu rierais. Oh oui tu rierais, à gorge déployée de ta bétise et de la caricature que tu es tu rierais, et nous rieront ensemble. Vas-y bave, bave, cours encore pour échapper à ce que tu as toi-même semé, vas-y recommence encore, tu t'enterre déjà. Ta vie c'est du vent, des courses poursuites, du mensonge et du reniement, "no future" et "sans valeurs" ça a du être inventé pour toi. Elle n'a peut être pas l'existence palpitante dont tu aimes te vanter, mais elle vit, elle. J'aimerai seulement que tu accepte, quitte à ce que ce soit une grande tarte dans la gueule ce qui s'est passé et se passe, pour ne plus que j'entende parler de toi comme un fantôme, que tout le monde connait, amis que personne ne voit vraiment.
Punk de merde.
Publié par SeAD_A à 16:17:27 dans A la face de personne. | Commentaires (0) | Permaliens
Quand je commence à comater devant l'ordi en écoutant des chansons pourries "d'artistes" que je n'apprécie même pas.
Publié par SeAD_A à 14:03:50 dans A la face de personne. | Commentaires (1) | Permaliens
Tu nous manques...
Publié par SeAD_A à 13:37:21 dans A la face de personne. | Commentaires (0) | Permaliens
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