Et je te vois, là, là, encore là, partout, chercher de nouvelles attaches, chercher à renouer des liens avec ceux sur qui tu as craché dans le passé [Niki, entre autre], te féliciter de tes fuites et des "nouvelles têtes" que tu va bientôt pouvoir embrouiller. Te féliciter de tes exploits merdiques, entre ceux qui n'ont pas existé et ceux qui n'auraient pas du. J'ai pitié. Parce que si tu te regardait d'un peu plus haut, tu rierais. Oh oui tu rierais, à gorge déployée de ta bétise et de la caricature que tu es tu rierais, et nous rieront ensemble. Vas-y bave, bave, cours encore pour échapper à ce que tu as toi-même semé, vas-y recommence encore, tu t'enterre déjà. Ta vie c'est du vent, des courses poursuites, du mensonge et du reniement, "no future" et "sans valeurs" ça a du être inventé pour toi. Elle n'a peut être pas l'existence palpitante dont tu aimes te vanter, mais elle vit, elle. J'aimerai seulement que tu accepte, quitte à ce que ce soit une grande tarte dans la gueule ce qui s'est passé et se passe, pour ne plus que j'entende parler de toi comme un fantôme, que tout le monde connait, amis que personne ne voit vraiment.
Punk de merde.